• Réponse @Samuel, vu que le blog "Démystifier la finance" de M. Georges Ugeux ne veut absolument pas que je réponde avec les arguments qui utlisent les mots qui balayent la réalité mensongère des hypocrites médias-con. Oui la Censure vue par Lemonde.fr est de la partie, avec une volonté visible, de noyer la réalité de l'actualité par les propagandes habituelles, de ne pas montrer la situation critique du dollar et de la crédibilité des politques Américaines et atlantistes(France - Allemagne - Angleterre)...

     

    Donc voici ce qui devait être de ma réponse :

    Vous avez peut être raison Samuel, qui sait?

    Mais il y a un peu plus de 2 ans , en 2009 si je me rappelle bien, la Russie avait montré une possibilité d'avoir une nouvelle monnaie de référence (reference au président actuel de la Russie qui avait mis en exergue la frappe d'une nouvelle monnaie mondiale, en fait plus qu'un symbol, une monnaie avait été frappée :

    http://www.dailymotion.com/video/x9w2s0_medvedev-exhibe-une-nouvelle-monnai_news

    De plus , avec L'ASEAN +3 (pays orientaux qui favorisent les échanges internes à leur union ne vont pas forcément utiliser le dollar... n'est ce pas ? lire ceci par exemple :
    L'ASEAN: le départ de l'internationalisation du yuan

    http://french.beijingreview.com.cn/economie/txt/2011-10/26/content_400889.htm

    Avec ce qui s'est passé il y a environ 2 ans encore, les pays arabes voulaient utiliser une autre monnaie que le dollar... à l'époque l'Euro avait était mis en exergue.

    Saddam Hussein avait ainsi annoncé qu'il souhaitait être payé en euros en 2008. L'Iran a, quant à lui, prétendu ouvrir une bourse du pétrole en euros mais les transactions s'effectuent en monnaie iranienne. Le projet de monnaie unique pour les États du Golfe reste un projet. cf : http://fr.wikipedia.org/wiki/Géopolitique_du_pétrole

    Contrairement à aujourd'hui où l'Iran , la chine, la russie, l'inde, le japon et encore un autre pays dont je ne me souviens plus du nom préfèrent plus utiliser l'Or ou d'autres monnaies type rouble, rial, roupie et autres...yuan a cause de l'Embargo des imbéciles!(je ne peux pas qualifier autrement l'idiocratie qui se tire une balle dans leur propre pied!)

    N'oublions pas l'union Eurasiatique ou l'union douanière ...

    Sommet tripartite à Moscou: vers l'intégration économique eurasiatique
    http://fr.rian.ru/world/20111118/192026556.html

    qui vont utiliser une autre monnaie que le dollar... une nouvelle monnaie ou le rouble ?

    Quand a la politique de M.Ben Bernanke de faire uniquement des QE 1, puis 2 puis bientot 3... la surproduction de papiers verts empechera à terme de croire à la valeur de cette monnaie de...singe ; il faut ré-évaluer me dollar ( dans le sens que sa valeur n'est plus du tout qualifiable tant elle est tronçonnée en milliard de milliard de bouts de papier. Bref c'est moins cher que du papier de toilette... il n'empêche que cette monnaie représente les dettes américaines!

    Alors quand notre chère Lagarde (formatée pourtant par les USA) demandait il ya peu le retour à l'étalon d'or... ça ne laisse plus reveur du tout!

    http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20101012150315AA5cD9g


    Hors mis le fait que cela devient presque une croyance, qui ne l'est pas selon moi, je trouve que cela fait beaucoup trop d' éléments contre le dollar... à moins que je ne sois imbécile ? Ce n'est pas exclu non plus :D


    Cordialement,

    Nerv-yoko


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  •  

    Chinese ratings agency threatens US with new debt downgrade

    source : http://www.guardian.co.uk/business/2011/nov/12/chins-threatens-us-with-new-debt-downgrade

    • Head of ratings agency issues warning in TV interview
    • Fears of renewed budget deadlock in Washington

    Peter Beaumont
    The Guardian, Saturday 12 November 2011
    Article history

    Renewed disagreement over US budget deficit strategy in Washington has reawakened China's fears of default. Photograph: Mario Tama/Getty Images

     

     

    The head of China's biggest ratings agency, Dagong Global Credit Rating, is warning that it may downgrade the US's sovereign debt rating again because of Washington's failure to tackle the federal budget deficit.

    The remarks by Dagong's chairman, Guan Jianzhong, to be broadcast in an interview with al-Jazeera on Saturday morning, come at the end of another week of deep turmoil for the world economy.

    Dagong, which has maintained a pessimistic outlook on US fiscal policy, has been leading the charge to downgrade US debt over the last 12 months, lowering the US rating from AA to A+ a year ago.

    In August it downgraded US debt again, to A. Days later, Standard & Poor's followed in its wake, becoming the first western agency to downgrade US debt after the threat of a default was narrowly avoided following weeks of political squabbling in Washington over whether President Obama should be allowed to raise the US debt ceiling.

    Guan's intervention comes as another embarrassing political standoff over budget policy looms in Washington. The cross-party "supercommittee" given the job of finding ways to cut the budget deficit is reportedly deadlocked, with Republicans refusing to countenance the tax rises being suggested by Democrats. The committee is due to report by 23 November, but there are fears they could fail to reach agreement, prompting a new crisis.

    Founded in 1994 by the Chinese government and the People's Bank of China, Dagong is the only credit ratings agency in China that grades foreign sovereign debt and bonds.

    In an interview with Talk to Al-Jazeera, Guan agrees that it is almost inevitable that his agency will cut America's debt rating once again, arguing that the only solution open to the US economy is further quantitative easing.

    "The measures available to them [the US] cannot be effective so they have another way out which is to depreciate the US dollar, to print more money," he says. "And that will also make it a lot worse, this has affected their credit and it is negatively affecting their credit prospects – so that their overall ability to pay back their debt will continue to go down.

    Asked directly if he believed another ratings cut was inevitable, Guan replies: "I think so."

    He goes on to say: "We are continuing to monitor this closely. First of all we need to look at this year's economic growth and then predict next year's trends. If in the year 2012 the overall projections are not very good, meaning that the sources of payment – and liabilities – are bad and cannot be changed, or change for the worse, then we will lower the rating once again.

    Any further downgrading of the US credit rating, while making more US borrowing more expensive, would also be a matter of concern to Beijing.

    China is the largest foreign buyer of US government debt – accounting for around third of all foreign-held US securities – despite the fact it has gradually reduced its holdings since the S&P downgrade and has also lost heavily on its large holdings of US currency.

    Since the summer – and the debt-ceiling crisis – China has become ever more vocal about what it describes as the US "addiction" to debt, warning in August that more "devastating credit rating cuts" and global economic turmoil were around the corner unless Washington learned to live within its means.

    The Xinhua news agency issued a commentary that cautioned: "The US government has to come to terms with the painful fact that the good old days when it could just borrow its way out of messes of its own making are finally gone."


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  • Comment BNP-Paribas transforme ses pertes en profits !
    11 novembre 2011 - 18:39

     

    Source : http://www.solidariteetprogres.org/Comment-BNP-Paribas-transforme-ses-pertes-en-profits_08260 

    11 novembre 2011 (Nouvelle Solidarité) — Alors que le marché interbancaire reste largement gelé, que les banques doivent encaisser une décote « volontaire » de 50 à 60 % sur les obligations souveraines de la Grèce et que la croissance est en berne, on peut s’étonner qu’un certain nombre de grandes banques annonce des résultats excellents au troisième trimestre.

    Par exemple, la grande banque d’affaires JP Morgan Chase, pour ne nommer qu’elle, déclare un résultat de 15,3 milliards de dollars au troisième trimestre, une hausse de 22 % par rapport à l’année dernière sur la même période ! Vive la crise !

    Plus sobre, BNP Paribas, qui a enregistré au troisième trimestre un bénéfice net en repli de 71%, à 541 millions d’euros, suite à la décote de 60% passée sur ses obligations grecques impliquant une dépréciation de 2,25 milliards d’euros. Cependant, affirme le bilan de la banque, hors provisionnement des titres grecs, le résultat ressort à 1,952 milliard d’euros, en légère hausse de 2,4 %.

    Cependant, la troublante vérité est que si ces banques ont fini dans le vert, c’est uniquement grâce à une manipulation comptable [1] baptisée « réévaluation de la dette propre ». Pour BNP Paribas, cette réévaluation concourt aux résultats à hauteur de 786 millions d’euros !

    Dans Comment les banques manipulent leurs résultats, publié sur le site Atlantico, Philippe Herlin, chercheur en finance, chargé de cours au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM), parlant de BNP Paribas, s’efforce d’expliquer au non-initiés le fonctionnement de ce mécanisme pervers.

    Il rappelle utilement que les banques se financent en partie en émettant des obligations, ce qui leur permet de collecter du cash en échange de l’engagement à verser un coupon annuel et de rembourser la totalité de l’obligation à l’échéance. Ces obligations sont cotées en bourse dans la catégorie « corporate bonds », ce qui soumet leur valeur à des fortes variations.

    « Et c’est là que commence la stupéfiante entourloupe », écrit Herlin. Imaginons que la valeur de l’obligation chute de 60 % par rapport à sa valeur initiale. Dans l’hypothèse d’une décote de 40 %, « l’obligation ne vaut plus que 60 ». Le jour de l’échéance, la banque rachète ses obligations à ce prix et « réalise donc un bénéfice net de 40. C’est magique ! »

    Le pire, c’est que dans la situation difficile actuelle, quand l’obligation vient a échéance, la banque ne sort même plus les 60 en cash, mais fait « comme si » et « inscrit 40 en recette dans son compte de résultat ? Enorme ».

    « C’est comme si la Grèce, constatant que sa dette de 350 milliards d’euros ne cote plus que la moitié sur les marchés, décidait d’inscrire 175 milliards de recettes à son budget. Ca ferait rire tout le monde, et c’est pourtant ce que font les banques américaines et européennes depuis la crise de 2008 pour enjoliver leurs résultats, et accessoirement verser des bonus au passage.

    « Avec ce mécanisme, plus la situation de la banque se détériore, plus elle peut augmenter ses recettes avec de l’argent virtuel. C’est le capitalisme inversé, plus tu perds, plus tu gagnes !

    « Ce procédé devrait être interdit, conclut Philippe Herlin. En réalité, BNP Paribas n’aurait pas dû annoncer un bénéfice de 541 millions d’euros mais une perte de 245 millions d’euros (541 – 786). C’est moins joli bien sûr. Et cela interdit le versement de bonus aux dirigeants. Très embêtant effectivement. Cela veut surtout dire que la situation réelle des banques dans le monde est bien plus grave qu’elles ne le disent. »

    Pour ceux qui se posaient la question comment Dexia a pu passer avec tant de succès les stress tests à peine quelques semaines avant de déposer le bilan…

    -----------

    Notes:

    [1] Selon la méthode dite de « la juste valeur », les actifs doivent être valorisés dans les bilans à leur valeur de marché à la date de clôture du bilan [mark to market]. Cette méthode s’oppose à la « valorisation au coût historique » [mark to model], utilisée dans les normes comptables traditionnelles, selon laquelle l’actif reste valorisé dans les comptes à son prix à la date d’achat, même si sa valeur de marché a entre-temps évolué. Depuis la crise, on exige donc des banques qu’elles appliquent une décote sur les actifs dont la valeur s’est effondrée. Cependant, les grandes banques ont exigé et obtenu qu’elles puissent appliquer tout autant, et en toute légalité, la même règle à leur passif…

    --------------

    Il n'est pas le seul à le dire...

    Olivier Delamache le dit aussi


    Olivier Delamarche spécial banque société générale par FranceDomTom

     


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  • Danger communautaire... voyez l'article ! Elections du premier parlement juif européen : la participation dépasse nettement les prévisions, selon les organisateurs par: EJP     Mis à jour: 08/novembre/2011 14:58

    source : http://fr.ejpress.org/article/42350

     

    Le parlement juif européen sera basé à proximité du siège du Parlement européen à Bruxelles.

     

    BRUXELLES (EJP)--- Plus de 170.000 personnes ont voté jusqu'à présent dans 54 pays européens pour élire les 120 membres du premier Parlement juif européen, a annoncé dimanche l’Union juive européenne (European Jewish Union, EJU).

    Ce chiffre, dit l’organisation, "dépasse nettement les prévisions les plus optimistes."

    Le processus électoral, qui a débuté le 15 août, se terminera le 15 décembre.

    Le nouveau parlement, qui sera basé à proximité du siège du Parlement européen à Bruxelles, vise à "rassembler et coordonner les voix des nombreuses communautés juives et des individus en Europe de l'ouest, centrale et orientale."

    Pour, la première fois, indique EJU, les candidats à ces élections "ne sont pas des organisations, ou d'autres formes d'institutions juives, mais des personnes venant d'horizons différents."

    Les Juifs dans toute l'Europe ont la possibilité d'être élus ou d’élire leurs représentants au Parlement juif européen "indépendamment de leur affiliation politique, religieuse ou communautaire».

    Le vote direct via l’internet et les médias sociaux "devrait révolutionner le niveau d'implication et l'engagement des Juifs d'Europe".

    "Jusqu'à présent, les représentants d’organisations et non des membres du grand public ont été élus aux organes paneuropéens favorisant ainsi l’agenda de l'organisation et pas nécessairement celui de l'ensemble de la population juive d'Europe", dit l'organisation basée à Londres.

    Les noms d'un certain nombre de candidats qui n'ont pas souhaité figurer sur la liste électorale malgré le fait qu’ils aient été suggérés par d’autres, ont été enlevés, souligne l’UEJ, dans une réponse à une demande exprimée par plusieurs de ces candidats.

    L'idée originale d'établir un parlement juif européen revient au président israélien Shimon Peres qui avait prédit le succès de cette nouvelle structure.

    L'Union juive européenne (EJU), qui a initié la création du Parlement européen juif, a été fondée en avril 2011 avec à sa tête l’homme d’affaires et philanthrope ukrainien Igor Kolomoisky, élu président pour un mandat de cinq ans.

     

    ----------------------------------

    Cela devient incroyable, et pourquoi pas un parlement chrétien ou musulman aussi ?

    Cela n'est plus la représentation d'une religion, mais plutôt d'un type de lobbying...

    Cela devient dangereux et malsain!!!

     

    Attention aux dérives et à l'amalgame des genres...!

    Si, je dis bien si c'était une démocratie républicaine, l'Europe devrait séparer les représentations religieuse et la politique... mais ce n'est pas le cas !

     

    Nerv-yoko

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    Alabama county files biggest municipal bankruptcy

    source : http://www.reuters.com/article/2011/11/10/us-usa-alabama-jeffersoncounty-idUSTRE7A87WW20111110 

     

    By Melinda Dickinson

    BIRMINGHAM, Alabama | Thu Nov 10, 2011 12:09am EST

    (Reuters) - Alabama's Jefferson County filed for bankruptcy court protection on Wednesday in the biggest municipal bankruptcy in U.S. history.

    Commissioners for the county, which is home to Birmingham, the state's biggest city and economic powerhouse, voted 4-1 to declare bankruptcy after meeting behind closed doors for two days in a last ditch-attempt to restructure its debt out of court.

    A tentative deal reached with creditors in September to settle $3.14 billion in red ink had been widely expected to avert bankruptcy. But the deal fell apart over what the commission described as creditors' refusal to meet the terms of previously agreed economic concessions.

    There was also frustration over the fact that the estimated savings from the September agreement had shrunk by about $140 million, commission sources said.

    "In September 2011, the commission and receiver entered into a comprehensive term sheet setting forth a framework for the resolution of the sewer system crisis," the commission said in a press release announcing the bankruptcy filing.

    "Creditors ultimately were unwilling to make the economic concessions contemplated in the term sheet and the receiver made additional demands inconsistent with the term sheet that the commission was unwilling to accept."

    The commissioners, who are elected and not political appointees, are the final arbiters over much of the county's business and day-to-day municipal affairs.

    The bankruptcy filing by the southern U.S. county will add to concerns about the risks in the $3.7 trillion U.S. municipal bond market, which was hit recently by the high-profile debt crisis in Pennsylvania's capital of Harrisburg.

    In addition to Harrisburg, which filed for bankruptcy last month, just two other cities -- Vallejo, California and tiny Central Falls, Rhode Island -- have declared bankruptcy in recent years since the onset of the U.S. financial crisis.

    Jefferson County's debt escalated in the mid-2000s when bond issuance deals to upgrade its sewer system soured amid widespread corruption, bribery and fraud charges that led to some 22 convictions.

    Costs ballooned as interest rates rose, and the county had teetered on the edge of insolvency since its debt was downgraded in 2008. With more than $5 billion in total indebtedness, the Chapter 9 filing on Wednesday surpassed that filed by Orange County California, in 1994.

    Jefferson County, with a population of about 660,000, contains some of the richest neighborhoods in the country as well as pockets of urban poverty and blight.

    Birmingham was the scene of one of the fiercest confrontations of the U.S. civil rights movement in 1963 when city leaders and police violently resisted a campaign for desegregation by demonstrators led by Martin Luther King Jr.

    Larry Langford, a Democrat and former mayor of Birmingham, was sentenced to 15 years in prison last year for his role in corrupt business deals that fueled the multibillion-dollar sewer debt. Langford presided over the county commission during the height of the bond swaps that led to the run-up of the massive debt.

    Alabama Governor Robert Bentley, who as late as Tuesday pledged to call a special session of the state legislature to facilitate the September deal, said the vote to file for bankruptcy was unfortunate.

    "DARK CLOUD" OVER COUNTY

    "I am disappointed by the commission's decision today, as bankruptcy will negatively impact not only the Birmingham region, but also the entire state," Bentley said in a statement.

    Bentley was heavily involved in negotiations with creditors and had twice pushed the county to avoid declaring bankruptcy, fearing its impact on the state's economic reputation. Efforts to forestall bankruptcy had already triggered layoffs of government employees and cuts in municipal services.

    There are also widespread fears that the bankruptcy filing could raise borrowing costs for other Alabama governments and school districts.

    Creditors such as JPMorgan Chase & Co and the county in September reached a tentative deal calling for Jefferson County's sewer-system debt to be substantially reduced but final terms were not reached.

    A sticking point discussed in a commissioners' meeting on Monday was adjustment of a $140 million difference between the originally agreed figure of $2.05 billion the county must repay to creditors. That amount crept up to $2.19 billion because certain parts of the deal terms shifted.

    "The county has negotiated extensively and in good faith with its creditors and their representatives about restructuring the county's debts out of court," County Commission President David Carrington said in a statement after Wednesday's vote.

    "Despite the county's best efforts, these negotiations have not produced a deal that fairly treats the county and its citizens, and there is no reason to believe that further out-of-court negotiations will lead to a fair, acceptable result," he said.

    The county's biggest creditor, JPMorgan Chase, had wanted to avoid bankruptcy, according to company spokeswoman Jennifer Zuccarelli.

    "We offered very substantial financial concessions to make the deal happen, while keeping sewer rates within the parameters proposed by the county. While we're disappointed by the county's decision to file we will continue to work for a fair and reasonable solution," Zuccarelli said.

    Alabama's attorney general said he would work to ensure that any sewer rate increases in Jefferson County were fair. The issue is highly contentious in the county, as many residents fear larger bills as part of a deal to settle the county's sewer bond debt.

    But the sewer system's court-appointed receiver said the bankruptcy filing would inevitably translate into higher fees for the county's sewer system customers.

    "This utterly irresponsible act makes the dark cloud hanging over Jefferson County even darker," the receiver, John Young Jr., said.

    The September settlement would have meant a 6.5 percent rate increase for residential and non-residential customers but now those rises will be significantly larger because of the bankruptcy filing, according to Young.

    The news will no doubt cause a lot of selling of municipal bonds in the next few days, said Jason Thomas, chief investment officer at Aspiriant, a registered investment advisory firm with $7.5 billion in assets under management.

    "There is going to be a lot of selling pressure, and we expect that we will take advantage of it and do a lot of buying," he said.

    The action should not be viewed as a harbinger of more filings in the municipal bond market, said Michael Walls, portfolio manager of Waddell & Reed Advisors Municipal High Income Fund and the Ivy Municipal High Income Fund.

    "This is not systemic to the municipal bond market; it's a situation where there was gross mismanagement of a municipal water and sewer project," Wall said.

    In a statement late on Wednesday, JPMorgan Chase said the Jefferson County bankruptcy would have no material impact on its financial results.

    (Additional reporting by Matthew Bigg in Atlanta, Jessica Toonkel, Joan Gralla and Chip Barnett in New York; Writing and additional reporting by Michael Connor in Miami; Editing by Tom Brown and Eric Walsh)


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