• Imposteur ! L’homme qui faisait semblant de combattre l’insécurité 
    Comment Sarkozy prend la police en otage de sa com’

     source: http://www.alterinfo.net/Imposteur-!-L-homme-qui-faisait-semblant-de-combattre-l-insecurite_a41188.html

    Olivier Bonnet
    Vendredi 8 Janvier 2010

    A qui profite l’insécurité titrait Libération à la suite des événements de la gare du nord en mars 2007. Une question qu’il est toujours pertinent de se poser, tant ce thème surgit comme par miracle chaque fois que s’annonce une campagne électorale. La réponse tombe sous le sens : la problématique de l’insécurité fait le miel de l’UMP et du Front national. Avec une différence : pour le FN, ne pas exercer de responsabilité rend la posture commode. Bien différente est la situation du parti au pouvoir, forcé de résoudre la contradiction suivante : comment mettre en avant l’insécurité et se poser en champion sur ce sujet, sans être comptable du fait que le problème soit toujours aussi prédominant dans le discours alors même qu’on prétend le combattre depuis... 2002, date de l’arrivée du futur agité de l’Elysée au ministère de l’Intérieur ? Voilà nos UMPistes contraints à de spectaculaires contorsions : agiter l’épouvantail de la délinquance, le faire gonfler jusqu’à créer la psychose, tout en minorant son importance pour cacher leur échec. Alors ils montent en épingle l’insécurité - avec l’aide des grands médias au sein desquels les faits divers occupent une place jamais vue - pour promettre de la combattre de façon impitoyable, avec les attitudes de matamore coutumières à l’homme du "nettoyage de la racaille au karcher". Il faut effrayer les Français et se poser en rempart. Mais pour être crédibles dans ce rôle, ils minimisent la hausse de la criminalité en faisant valoir les soi-disants succès déjà remportés dans ce domaine. Mais si les atteintes aux biens ont effectivement diminué, comment prétendre que cette lutte est efficace alors que ne cesse de s’aggraver la violence à l’encontre des personnes* ? La réponse miracle tient en trois mots : "faire du chiffre".


    On le savait, mais c’est plus clair documents à l’appui. Libération raconte : "D’ordinaire, ces consignes-là ne s’écrivent pas. Elles circulent à l’oral, pour pousser les policiers à remplir des objectifs chiffrés, assignés par leur hiérarchie. Pour une fois, un gradé lyonnais a commis l’imprudence de les écrire. Sur la main courante d’une unité du Service d’ordre public et de sécurité de Lyon, il indique que les interpellations sont « en forte baisse » en novembre, par rapport à l’année 2008. Tout le monde doit « s’investir au maximum » pour « limiter la baisse des chiffres », et ne pas « subir le mécontentement et les conséquences négatives de la part du haut commandement ». Un policier excédé a photocopié la page, que Libération s’est procurée. En quelques lignes, voilà résumé ce que les policiers dénoncent depuis quelques années : une politique du chiffre qui les met sous pression, dévoie leur mission, et conduit à une accumulation d’absurdités et d’effets pervers." L’article donne plusieurs exemples des conséquences aberrantes de ces consignes : "s’il faut regonfler un peu les chiffres, des agents s’en vont contrôler des prostituées dans un quartier où elles se regroupent. En une poignée d’heures, grâce au racolage passif, la courbe des interpellations remonte. Cela rassure les chefs, exposés aux foudres de la place Beauvau. En matière de stupéfiants, certains policiers affirment que cela conduit à préférer les interpellations de fumeurs de joints aux démantèlements de trafics, plus longs et moins rentables statistiquement. (...) "aller faire quelques barrettes, pour compenser, faire monter les chiffres. Ce n’est pas difficile, tout le monde sait faire : vous attrapez le premier rasta et vous avez des chances de tomber sur une boulette" (explique Jean-Paul Borrelly, secrétaire régional d’Alliance, syndicat de gardiens de la paix pourtant proche du gouvernement, NdA). Un fait constaté égale alors un fait élucidé. Ce n’est pas très glorieux, mais très bon pour les chiffres. Dans certains services, des ratios d’étrangers en situation irrégulière (ESI) sont également fixés, avec un nombre d’arrestations à atteindre indexé sur les effectifs policiers. Des primes tombent lorsque les policiers ont attrapé assez « d’ESI ». Mais les priorités s’estompent. La nécessité de démanteler les filières de passeurs, brandie lorsqu’il s’agit de défendre la lutte contre l’immigration clandestine, s’efface au profit d’interpellations de sans-papiers.(...) En matière de contravention, les enjeux sont moins lourds, mais le management semblable. « On dit au policier d’aller faire trois feux rouges, deux ceintures et un téléphone portable. Mais nous ne sommes pas là pour faire rentrer du pognon dans les caisses de l’Etat", dénonce Jean-Paul Borrelly". Un autre article de Libé livre une deuxième preuve de cette obligation imposée aux policiers de faire du chiffre : "A Châlons-en-Champagne, le 15 janvier 2009, le « chef de l’unité de sécurité de proximité » détaillait les « objectifs chiffrés en matière de voie publique pour l’année 2009 » sur une note de service de quatre pages que Libérations’est procurée. Le capitaine de police y fixe des quotas à atteindre. « Chaque brigade de roulement de jour devra à minima procéder à 65 interpellations hors IPM (ivresse publique et manifeste, ndlr) et délits routiers, à 10 interpellations de personnes faisant l’objet de fiches de recherches, établir 230 TA (timbres-amende, ndlr) pour des infractions au code de la route hors stationnement et 75 TA pour comportement dangereux », etc." Le quotidien oublie un troisième exemple relevé par laLDH Toulon sur le site d’Europe 1, concernant le commissariat divisionnaire centre de Marseille.

    Résumons : plutôt que de lutter vraiment contre la délinquance, on oblige les policiers à concentrer leurs efforts sur les fumeurs de shit, les prostituées, les étrangers en situation irrégulière et les contrevenants au code de la route ! Sans compter que "La dictature du chiffre conduit aussi à dissuader parfois les citoyens de porter plainte". Cachez ce délit que je ne saurais voir... Et dans le même temps, on diminue le nombre de policiers et les moyens qui leur sont alloués, au nom des sacro-saintes économies imposées par cette saloperie de la Révision générale des politiques publiques, cette machine à détruire l’Etat pour faire place nette au secteur privé. Alors, forcément, ces policiers qu’on prend en otage de la com’ présidentielle, sommés de faire du chiffre aveuglément au lieu de faire leur travail et de protéger les citoyens, ne décolèrent plus. "Les officiers du Snop dénoncent « ces arrestations à la chaîne de fumeurs de shit, de porteurs d’Opinel, de prostituées et de clandestins pour faire du chiffre et booster le taux d’élucidation des affaires ». Pourtant, les vols de sacs à main, de voitures ou les cambriolages, ces délits dits de « proximité » qui empoisonnent les gens, ne sont pas plus élucidés. La police n’arrête pas plus d’un voleur sur sept", écrit encore Libé. Joli résultat pour celui qui se veut le chantre de





     la sécurité ! "Les gardiens de la paix en ont ras-le-bol de la politique du chiffre devenue la religion du chiffre, tempête Yannick Danio, délégué national du premier syndicat de gardiens de la paix Union SGP-Unité Police, toujours dans Libé. On ne parle plus qu’en chiffres. On leur fait faire n’importe quoi. On leur demande d’arrêter cinq consommateurs de joints parce que ça fait cinq délits constatés mais aussi cinq faits élucidés. C’est plus facile que d’interpeller un revendeur de drogue qui va compter pour une seule affaire dans les statistiques. En matière de circulation routière, il faut interpeller et sanctionner à tout va, ce qui est mal vécu par les automobilistes et provoque des incidents. Du coup, d’après un sondage sur les Français et la fonction publique, 76% des gens se plaignent de la police nationale. Le gardien de la paix a perdu son libre arbitre. A l’école de police, les formateurs nous apprenaient que le gardien de la paix était le seul juge sur la voie publique, qu’il pouvait verbaliser, admonester mais aussi moduler, passer l’éponge. Aujourd’hui, on le pousse toujours à punir. Les instructions chiffrées du ministre de l’Intérieur sont relayées au niveau local par des cheffaillons qui exigent tant de contrôles, fixent des quotas de contraventions et d’interpellations. A Calais en 2008, il y a eu 35 000 vérifications d’identité d’étrangers suspectés de situation irrégulière dont 26 000 placés en garde à vue pour un nombre infime de reconduites à la frontière. Cela signifie qu’on contrôle et on ramène plusieurs fois les mêmes personnes au poste. Il y a plusieurs cas de dépressions nerveuses dans la police aux frontières de Calais. En France, on déplore toujours 40 à 50 suicides de policiers par an." Que dit ce syndicaliste de la "réforme de l’Etat" que nous évoquions plus haut ? "Avec la révision générale des politiques publiques, la RGPP, en 2010 on va perdre 2018 postes de policiers. On atteint 600 000 gardes à vue par an, incidence de la politique du chiffre, mais 18 millions d’heures supplémentaires pour les gradés et gardiens sont en attente de règlement. Dans sa note du 9 octobre, Brice Hortefeux exige de « faire reculer l’insécurité routière » mais 200 postes deCRS motocyclistes dont c’était la mission ont été supprimés en 2009. Il n’y a eu aucun concours de recrutement pour les écoles de gardiens de la paix en 2009, et huit centres de formation ont été fermés. Nous avons manifesté hier à Marseille car la police d’agglomération entraîne la fermeture du commissariat de Briançon et apporte 102 000 habitants supplémentaires sur le grand Marseille avec un déficit de 350 policiers." La fin de l’entretien concerne les banlieues, emblématiques de la politique sécuritaire sarkozyste : "On envoie lesCRS pour endiguer le phénomène des violences urbaines en banlieue mais on leur demande de ne pas entrer dans les cités de peur que cela mette de l’huile sur le feu. Les CRS ont pour consigne de contrôler les voitures à proximité. Les zones sensibles ne nous sont pas du tout favorables. Avant, l’« hirondelle », l’îlotier ou le « proximité » connaissait son quartier et il n’y avait pas besoin de citoyens volontaires, ces « vigiles au rabais », pour faire régner la paix. Nous allons payer la suppression de la police de proximité pendant des années. Maintenant, on a un tel fossé, plutôt un ravin, entre la police et la population, qu’il nous est difficile d’intervenir dans les cités sensibles sans générer de violences. Nous avons quand même plus de 10 000 policiers blessés chaque année".

    Voilà ainsi comment fonctionne Sarkozy. Il annonçait le 20 avril dernier : "J’ai décidé d’engager une lutte sans merci contre les voyous et les délinquants". On a envie de lui taper sur l’épaule secouée de tics pour lui dire : "hé coco, qu’est-ce que tu faisais depuis 2002 ? Tu leur disais merci ?" Aujourd’hui, il remet le couvert sur les "bandes violentes" : "Nous allons nous occuper de ces bandes cette année. Nous devons repenser notre politique en ce domaine et adopter des mesures sévères pour combattre la possession et l’utilisation d’armes à feu par des voyous (... ) Le projet de loi anti-bandes sera voté par le Parlement dans les jours prochains", fanfaronnait-il le 1er janvier. Juan de Sarkofrance dévoile toute l’imposture dans un billet magistral : "Les « bandes » sont un sujet rituel d’excitation présidentielle. Le 30 juin dernier, l’Assemblée Nationale avait adopté une proposition de loi du ministre de l’Industrie et maire UMP de Nice, Christian Estrosi. Six mois plus tard, on attend toujours l’avis du Sénat. En juin dernier, nous rappelions déjà que l’article 431-5 du code pénal punit déjà de trois à cinq ans d’emprisonnement et de 45 à 75 000 euros d’amende le fait de participer à un attroupement en étant porteur d’une arme. Qu’importe ! Sarkozy avait besoin d’un nouveau texte, dont ses parlementaires n’ont même pas réussi à voter l’application depuis six mois... Un comble ! Il y a près d’un an, en mars 2009, le Monarque élyséen s’était déplacé à Gagny pour dévoiler un plan contre les bandes. Les élections européennes approchaient. Il annonçait 16 mesures avec, entre autres, la création d’un fichier dédié aux violences urbaines et au phénomène de bandes, la création de 100 nouvelles unités territoriales de quartier, et la mise en œuvre d’une « police d’agglomération avec un état-major à l’échelle des agglomérations », chargée de coordonner la collecte du renseignement et l’action de la police. Et également la création de 23 nouvelles compagnies de sécurisation (des policiers en civil), pour les zones dites sensibles. 
    Le président français s’est également auto-congratulé : « C’est la septième année consécutive que les statistiques de la délinquance générale sont en baisse ». Depuis 2002, Sarkozy se réfugie derrière les statistiques générales, qui mêlent atteintes aux biens et violences faites aux personnes, pour masquer son échec à endiguer les violences physiques depuis 2003, malgré une boulimie législative sans précédent sur le sujet (cf. graphique).
    Par ailleurs, on attend toujours les résultats de l’enquête interne, si elle a eu lieu, relative aux incidents du 1er mai 2009 à Paris. Le Canard Enchaîné avait révélé qu’une trentaine de provocateurs violents faisaient en fait partie de la police, de l’une des compagnies de sécurisation mises en place par Nicolas Sarkozy en 2005."


    Dormez tranquille, braves gens, Sarkozy veille sur votre sécurité... Y’a-t-il encore des abrutis pour le croire ?


    * 443 671 actes recensés en 2008, soit 14% de plus qu’en 2003.


    Relire sur plumedepresse Sarkozy, multirécidiviste du racolage (avril 2009) et Police : le grand écart de Sarkozy (juin 2009).


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    Rappel: http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/les-manifestations-le-malaise-l-51258 

    un article sur les derives et videos à l'appuies...deja en fevrier 2009, un article que je postais

     

    Nervyoko

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  • Vérité choquante sur le SIDA

     

    Mercredi 6 Janvier 2010

    source: http://www.alterinfo.net/Verite-choquante-sur-le-SIDA_a41073.html

    Vérité choquante sur le SIDA 

     
    Natural News, Mike Adams, 1er décembre 2009


    Quand Brent Leung a commencé à présenter son nouveau film documentaire révolutionnaire sur le SIDA, House of Numbers, il n'imaginait pas la vague d'attaques diffamatoires qui serait déclenchée contre lui. Les promoteurs de la théorie classique du SIDA (avec tous leurs vaccins et produits pharmaceutiques) se sont déchaînés contre Leung, le qualifiant de « négationniste du SIDA, » une expression dont la quasi homonymie avec « négationniste de l'Holocauste » saute aux yeux.


    Ce qu’elle implique, évidemment, c’est que, si vous refusez une partie des théories classiques du SIDA, vous êtes aussi abominable qu’un criminel de guerre nazi. C'est un rapprochement curieux, particulièrement parce que les racines de l'industrie pharmaceutique moderne sont précisément dans le régime nazi, à l’époque où des scientifiques faisaient régulièrement des expériences médicales avec les prisonniers. Fait historique fascinant, le président de Bayer dans les années 50 (oui, le même qui fabriquait l’aspirine Bayer) était le Dr Fritz ter Meer, un criminel de guerre qui, après ses crimes contre l'humanité, a été condamné à sept ans de prison au procès de Nuremberg.


    L'industrie pharmaceutique qui opère aujourd'hui est en grande partie une cabale de criminels non inculpés, qui se sont rendus coupables de crimes contre l'humanité. Et l'une de leurs méthodes favorites pour multiplier leurs bénéfices, c’est de mettre en avant une maladie pour vendre ensuite un vaccin qui, soi-disant, la « traite. » C'est toujours la même vieille combine, que l’on parle de cancer du col de l'utérus, de grippe porcine ou même de SIDA.


    Pour en revenir à Brent Leung et à son film House of Numbers, quand les promoteurs de remèdes contre le SIDA ont vu son film, ils ont compris qu'ils devaient attaquer le messager et essayer de le discréditer aussi vite que possible. Ils ont alors prétendu que, dans son film, Leung avait produit les citations des scientifiques hors contexte, déformant ainsi ce qu’ils disaient. Leung a été attaqué en particulier pour son interview du Dr Luc Montagnier, Prix Nobel de co-découvreur du virus du SIDA, qui a expliqué à Leung que le SIDA peut être guéri par la nutrition, et que l’approche vaccinale est très exagérée.


    Ce genre d’idée présage naturellement d’un destin financier funeste pour les compagnies pharmaceutiques et leurs cohortes, qui profitent toutes du mythe maintes et maintes fois répété de l’incurabilité du SIDA sans des remèdes. Les critiques sont donc montés aux créneaux contre Leung qui a osé inclure les paroles de Montagnier dans son documentaire. Une critique en particulier, Jeanne Bergman du site Internet AIDSthruth, a affirmé que Leung avait pigeonné Montagnier en le prenant au dépourvu.


    Elle a aussi prétendu que Leung avait cité Montagnier hors contexte, disant : « Montagnier ne dit pas spontanément dans le film qu'une alimentation saine élimine le virus. Leung a posé des questions prépondérantes et a ensuite présenté un fragment de conversation hors contexte. »


    Comme vous allez le voir bientôt, Jeanne Bergman n'a aucune idée de ce dont elle parle. Mais c’est en réalité comparable à ce qui se passe quand il s'agit de l'industrie du SIDA.



    L'interview de Luc Montagnier telle qu’elle est !

     


    Pour aider à garantir la clarté sur cette question, Natural News a parlé avec le cinéaste Brent Leung de House of Numbers. Il a accepté de nous fournir en exclusivité la séquence intégrale de l’interview de Luc Montagnier, avec les sous-titres :
    http://www.youtube.com/watch?v=WQoNW7lOnT4


    Natural News a transcrit l’intégralité de la conversation. Nous avons reproduit ci-dessous les paroles échangées entre Brent Leung et le Dr Luc Montagnier. Vous verrez qu’en réalité Brent Leung n'a pas cité Montagnier hors contexte, et que Montagnier rend les choses claires comme du cristal sur la façon dont la nutrition peut contribuer à enrayer l’infection du SIDA.


    Ce que cette transcription (et la vidéo) démontre, c'est que les critiques de Leung sont en fait très mal informés dans leurs accusations, et qu’ils se sont rendus coupables de propagation d’informations fausses et diffamatoires, en accusant Leung d’avoir déformé les interviews montrées dans son film. Lisez cette transcription pour juger par vous-même.



    Transcription du dialogue entre le Brent Leung et le Dr Luc Montagnier


    Leung [le réalisateur] : Plus tôt, vous avez parlé du stress oxydatif. Le traitement du stress oxydatif est l’un des meilleurs moyens de traitement de l'épidémie de SIDA en Afrique ?


    Montagnier [le savant] : Je crois que c'est une voie d'approche pour diminuer le taux de transmission, car je pense que nous pouvons être exposés maintes fois au VIH sans qu’il ne provoque d’infection chronique ; nous en sommes débarrassés en quelques semaines par notre système immunitaire, s’il est en bon état ; et voilà aussi où est le problème des Africains. Leur alimentation n'est pas très équilibrée, ils souffrent du stress oxydatif, même s’ils ne sont pas infectés par le VIH, de sorte que leur système immunitaire ne fonctionne déjà pas très bien. Étant ainsi prédisposés, cela peut, vous savez, permettre au VIH d'entrer et de se maintenir. Il existe donc plusieurs voies qui ne sont pas vaccinales, un nom magique le vaccin, de nombreux moyens de réduire la transmission juste par de simples mesures nutritionnelles, en donnant des antioxydants, des antioxydants appropriés, avec des mesures d'hygiène, en luttant contre les autres infections. Ils ne sont donc pas spectaculaires, mais ils pourraient, vous savez, diminuer très bien l'épidémie au niveau où elle est dans les pays occidentaux.


    Leung : Donc, si vous avez un bon système immunitaire, votre corps peut se débarrasser naturellement du VIH ?


    Montagnier : Oui.


    Leung : Ah, intéressant. Vous pensez que nous devrions préconiser plus les antioxydants, et les choses de cette nature, que les antirétroviraux (remèdes anti-SIDA) en Afrique ?


    Montagnier : Nous devrions préconiser davantage, vous savez, une combinaison de mesures : antioxydants ; conseils alimentaires ; nutritions ; lutte contre les autres infections : paludisme, tuberculose, parasitoses, vers ; éducation ; et aussi, évidemment, hygiène génitale féminine et masculine. Des mesures très simples qui ne sont pas très coûteuses, mais qui peuvent faire beaucoup. Et c'est réellement mon souci au sujet des nombreuses actions spectaculaires en faveur des fonds mondiaux pour acheter des médicaments et ainsi de suite, et de Bill Gates et autres, en faveur du vaccin. Mais, vous savez, les mesures de ce genre ne sont pas très bien financées, elles ne sont pas financées du tout, ou elles sont, vous savez, très dépendantes des prises de décision des administrations locales. Mais les administrations locales suivent l’avis des conseillers scientifiques des institutions intelligentes, et elles ne reçoivent pas ce genre de conseils très souvent.


    Leung : Eh bien, il n'y a pas d'argent pour l'alimentation, exact ? Ça n’engendre pas de profit.


    Montagnier : Ça n’engendre aucun bénéfice, oui. L'eau est importante. L'eau est la clef.


    Leung : Maintenant, une chose que vous avez dite, vous parliez du fait que, avec un système immunitaire fort, il est possible de se débarrasser du VIH naturellement. Si vous prenez un pauvre Africain infecté et que vous amélioriez son système immunitaire, est-il possible pour lui aussi de s'en débarrasser naturellement ?


    Montagnier : [Signe de tête affirmatif] Je pense que oui.


    Leung : C'est un point important.


    Montagnier : Il est important de savoir que c’est complètement négligé. Les gens pensent toujours aux médicaments et aux vaccins. C'est donc un message qui peut sembler différent de ce que vous avez entendu dire avant, non ?


    Leung : Conclusion ? [de l’enregistrement, ndt]


    Montagnier : Non, non, oui, mon message, c’est différent de ce que vous avez entendu de (Anthony) Fauci ou...


    Leung : Oui, c’est un peu différent.


    Montagnier : Peu différent.



    Analyse de la conversation


    Comme vous pouvez le voir dans cette transcription (et en regardant la vidéo), Leung ne pose pas des questions pipées et ne se livre à aucune sorte de supercherie. S’il y avait quelque chose, ce serait que Leung est plutôt réservé dans ses questions. Il préfère permettre à Montagnier de faire le gros de la conversation. En particulier, Leung n'interrompt pas Montagnier, et il ne tente en aucune façon de le piéger verbalement.


    Pour sa part, le Dr Montagnier ne mâche pas ses mots. Il est très clair dans ce qu’il explique, le répétant à plusieurs reprises de différentes manières. Pour l’essentiel, il dit que (en le paraphrasant) :


    - On peut être exposé au SIDA sans être infecté.


    - Un système immunitaire fort pourra protéger contre le SIDA.


    - On peut combattre le SIDA grâce à une alimentation correcte.


    - L'importance du vaccin contre le SIDA est exagérée.


    - Le SIDA peut être traité autrement qu’avec un vaccin, avec des choses peu coûteuses et hautement efficaces.


    - Pour se protéger du SIDA, ce dont les Africains ont réellement besoin, c'est d’une meilleure nutrition.


    - Les faits concernant la nutrition et le SIDA sont négligés (par l'établissement médical).


    Il n'est pas ambigu sur ces choses. Il parle clairement à dessein et n’hésite pas dans ce qu’il dit. À la fin de l'interview, avant que les caméras soient éteintes, il fait même reconnaître à Leung que l’information qu'il vient de délivrer est pour l’essentiel une « bombe, » en désaccord avec les scientifiques spécialistes du SIDA comme Fauci.


    Maintenant, si vous revenez au film House of Numbers et regardez la conversation entre Leung et Montagnier, vous constaterez que les sous-titres du film sont exactement en phase avec le discours non coupé de Montagnier. Il n'y a absolument aucune distorsion, aucune citation hors contexte. En tout cas, Leung a agi d'une façon très professionnelle dans le choix des sous-titres du film final, qui reflètent fidèlement l'esprit de ce que communique Montagnier.


    Et, pour cela, Leung est fustigé par des critiques et accusé de dénaturer ce que disent ces scientifiques. C'est parce que les promoteurs conventionnels des remèdes du SIDA ne peuvent pas tenir tête à un examen minutieux réel. Leur mythologie du SIDA repose sur des mensonges et de la désinformation, de sorte qu'au lieu de s'engager dans un débat intelligent basé sur des preuves disponibles, ils attaquent tout simplement toute personne qui met en question les tenants du culte de la pharmacopée du SIDA.



    Ce que Big Pharma ne veut pas que l’on sache sur le SIDA


    Les compagnies pharmaceutiques ne veulent pas que vous sachiez la vérité sur le SIDA... le cancer, le diabète ou les maladies cardiaques. Il y a une vérité simple qui, si elle était largement connue, anéantirait complètement Big Pharma, avec tous ses vaccins fortement promus et ses produits chimiques brevetés. Quelle est cette vérité simple ?


    Le SIDA est guérissable. Le cancer est guérissable. Le diabète peut être guéri. Les maladies cardiaques peuvent être guéries. La liste s'allonge encore et encore...


    Quand le co-découvreur du virus du SIDA dit à la caméra que, pour l’essentiel, le SIDA peut être guéri par la nutrition, il parle d’une vérité rejetée, que les sociétés pharmaceutiques (et leurs larbins) ne peuvent pas tolérer. Si les gens savaient que le SIDA peut être stoppé, ou même inversé, grâce à des nutriments comme les antioxydants, ils n’auraient plus autant confiance en les milliards de dollars de vaccins préconisés dans le monde entier, pas seulement par Big Pharma, mais même par Bill et Melinda Gates, (qui auraient versé des centaines de millions de dollars dans les poches de Big Pharma dans le but de vacciner davantage d'enfants).


    C'est pourquoi, House of Numbers, le film de Brent Leung est à la fois si courageux et si en rapport avec les soins de santé modernes. C'est le premier film tenant debout qui déclare : « L'Empereur du SIDA est nu ! Ce film présente en fait une preuve accablante qui, à maints égards, expose l’escroquerie du [projet de] vaccin contre le SIDA de Big Pharma. Il n’est pas étonnant que Leung soit si violemment attaqué par l'industrie du SIDA. Des centaines de milliers d'emplois dans l'industrie des soins aux malades dépendent d’autres gens diagnostiqués avec le SIDA et traités par le monopole coûteux du médicament !



    Bientôt d’autres séquences non coupées


    Les attaques de l'industrie du SIDA contre Brent Leung ne sont pas encore terminées. Sous la pression des défenseurs de l'industrie du SIDA, deux autres scientifiques interviewés dans le film ont affirmé que leurs paroles ont aussi été prises hors contexte.


    Grâce à une entente exclusive avec Brent Leung, Natural News prévoit de diffuser la séquence intégrale des interviews de ces scientifiques, qui prouvent au-delà du doute que leurs paroles n'ont été en aucune manière déformées par Leung. Guettez la sortie de ces clips exclusifs dans les jours à venir...



    Pourquoi on ne peut pas discuter avec les apôtres du culte de vaccin contre le SIDA


    J'ai pensé entre-temps appeler quelques-uns des calomniateurs [de Brent Leung] du site Internet AIDSthruth, mais une déclaration indique tout ce qu’il faut savoir :


    « Nous n'engagerons aucun débat public ou privé avec les négationnistes du SIDA, ni ne répondrons aux demandes des journalistes qui soutiennent ouvertement la cause des négationniste du SIDA. »


    Vous avez bien compris ? Dit autrement, sauf si vous êtes d'accord avec eux, ils ne vous parleront pas !


    Fascinant morceau de couverture intellectuelle, pas vrai ? À propos, c'est précisément la façon de travailler de toute l'industrie du SIDA : Soit vous êtes empapaouté par leur mythologie vaccinale actuelle contre le SIDA, soit vous êtes exclu et rejeté par toute la clique. Avec la mise en place d’une philosophie aussi radicale, parler à ces gens est évidemment impossible sur quelque terrain intelligent. Aucun fait, aucune preuve, aucune science ne sera même considéré par eux, sauf si c’est déjà conforme à leurs conclusions préconçues.


    C'est pourquoi l'industrie du SIDA ne propose aucune solution au SIDA, et qu’elle ne le fera jamais. La « recherche d'une cure pour le SIDA » est à peu près aussi sans espoir (et frauduleuse) que la recherche d'un remède contre le cancer. Aucune industrie dépendante de la permanence de la maladie ne pourra jamais produire un remède contre la maladie. Ça jetterait trop de gens au chômage et coûterait des milliards en profits perdus.


    Pour garder le flux de bénéfices, l'industrie du SIDA maintient aussi son appareil de propagande, et ça exige d'attaquer quiconque osant se lever et dire la vérité sur le SIDA, le VIH et les vaccins. La situation est en fait pire que cela : Leung s’est simplement levé et a posé quelques questions à propos du SIDA et du VIH. Il ne leur a pas fourré ses propres conclusions dans la gorge. Il n’a pas crée un documentaire contrefait ou partial. En fait, Leung éclipse sa propre façon de présenter les vues des scientifiques, qui est en désaccord sur de nombreux points. S’il y a quelque chose, Leung s’est donné beaucoup de mal pour laisser sa propre opinion en dehors du film.


    C'est un triste jour de notre monde moderne, où une jeune cinéaste, qui ose simplement poser quelques questions sensibles, est vilipendé par une industrie de plusieurs milliards de dollars, dépendante de la maladie et du fait que la souffrance doive rester un business. Plutôt que d'être attaqués, les chercheurs de vérité comme Leung devraient être fêtés pour leur courage et leur ténacité. Nous avons besoin de davantage de gens comme Leung, pour poser plus de questions sur les autres maladies (et sur les industries frauduleuses derrière elles).


    Je ne sais que trop bien, naturellement, ce que c'est que d'être à la place Leung. En tant que personne ayant passé les dernières années à poser des questions similaires dans la presse, je sais que, dans notre monde moderne, dire la vérité n’est pas récompensé. Dans ce système axé sur la cupidité corporatiste, il y a peu de tolérance envers les gens qui posent des questions journalistiques légitimes. Désormais, l'acte même de poser des questions est, en soi, considéré perfide.


    Les médias grand public ne posent plus les questions difficiles... Ils ont déjà abandonné leur âme au grand capital. Il n'y a pas de place pour les penseurs indépendants dans notre machine de propagande corporatiste mondiale, et ceux qui tentent de poser des questions raisonnables seront toujours condamnés pour être sortis des rangs et avoir osé s'attaquer au statu quo.


    Ceux dont les revenus dépendent du statut quo dénigreront toujours les penseurs indépendants qui le contestent.



    Original : www.naturalnews.com/027631_AIDS_House_of_Numbers.html
    Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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    NB: Voir article avec reportage sur le SIDA dans ce blog http://www.blogg.org/blog-81245-page-sida__que_faut_il_croire____-663.html

    nervyoko

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  • Corruption by harlots in elected office - Prostitution in the US government

     

    Paul J. Balles argues that it is time to clean up the US government, in the light of President Obama’s prostituting himself to pharmaceutical industry pimps and recent revelations that every US government appointee must endure a background check by the American Jewish community and that, if they fail to support Israel strongly enough, they lose the job.

    Paul J. Balles
    Samedi 2 Janvier 2010

    source:http://www.alterinfo.net/Corruption-by-harlots-in-elected-office-Prostitution-in-the-US-government_a40962.html

    M
    SNBC anchor Keith Olbermann, in a special commentary, referred to Senator Joe Lieberman as a "senatorial prostitute" for selling himself to the US insurance and pharmaceutical industries.

    Prostitution is the oldest business in the world. In some places today, it's legal. In others, it's illegal. In some of the latter, the authorities look the other way.

    This is not an article about prostitutes in the usual sense. It's not about famous prostitutes like Nell Gwynne, courtesan to Charles II of England; nor Madame de Pompadour, courtesan to Louis XV of France; nor Mata Hari, executed for spying for Germany in World War I.

    It doesn't matter what they're selling themselves for. People who act like "ladies of the night" are as engaged in prostitution as streetwalkers. And the "Johns" who pay for services are just as much cheaters as the Profumos or the Tiger Woods.

    This is about people who sell themselves for money or jobs or elections or favours. It's about people bought, not for sex, though sometimes that's included, but for their services that become as illicit as sex for hire.

    One modern definition of prostitution is: "The act or an instance of offering or devoting one's talent to an unworthy use or cause." That's the sense in which Olbermann referred to Senator Lieberman.

    What should anyone consider buying the services of US Congress people by the Johns and pimps of American lobbies but prostitution? President Obama campaigned on promises to clean house in Washington. He’s failed.

    The American public elects representatives and senators to serve the people, not special interest groups. Every day, some lobby is paying or promising favours to provide satisfaction.

    When he was campaigning, President Obama made promises like "We will break the stranglehold that a few big drug and insurance companies have on the health care market..." Instead Obama sold himself to the the pharmaceutical industry pimps.

    In one of his 2008 campaign speeches, Obama said, "First, we'll take on the drug and insurance companies and hold them accountable for the prices they charge and the harm they cause... And then we'll tell the pharmaceutical companies, 'Thanks but no thanks for overpriced drugs'."

    In addition to making deals with both lobbies under the table, despite his promise to keep everything above board, Obama has chosen to prostitute himself to both the insurance and pharmaceutical industries.

    If the gun lobby (The National Rifle Association) isn't shouting "guns don't kill people, people kill people", they're pimping for the Congress not to pass legislation controlling gun ownership. When the Congress gives in, they're giving in to whoredom.

    On 4 December, the Israeli newspaper Haaretz carried the amazing story of how every appointee to the American government must endure a thorough background check by the American Jewish community. If they fail to support Israel strongly enough, they lose the job.

    Chas Freeman, the best choice for an intelligence position, had his appointment derailed by the Israel lobby because he voiced a few mild criticisms of Israel's behaviour.

    Haaretz reported, "In the case of Obama's government in particular, every criticism against Israel made by a potential government appointee has become a catalyst for debate about whether appointing 'another leftist' offers proof that Obama does not truly support Israel."

    If Americans want to work in government positions, they must prostitute themselves for Israeli pimps or the Israeli lobby will derail the appointments of those who fail.

    The insurance and pharmaceutical industries along with the gun and Israeli lobbies are only partial areas where special interest pimps are forcing the US president and congress into prostitution. It’s time to bring about real change and clean up the US government.

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    Paul J. Balles is a retired American university professor and freelance writer who has lived in the Middle East for many years. For more information, see http://www.pballes.com.



    http://www.redress.cc/americas/pjballes20100102


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  • Un début d'aveux de trafic d'organes?

     

    source: http://www.alterinfo.net/Un-debut-d-aveux-de-trafic-d-organes_a40590.html
    Lundi 21 Décembre 2009                                                                Mounadil Djazaïri


    Une information qui nous arrive en catimini: la reconnaissance que la pratique du prélèvement illégal d'oranes a bien eu lieu dans l'entité sioniste. Le scandale projeté sur le devant de la scène par un journal suédois rebondit dans une interviex diffusée par une chaîne télévisée de l'entité sioniste.
    Dans cette interview, réalisée en 2000 et jamais rendue publique auparavant, le Dr Jehuda Hiss, ancien directeur d'un important institut de médecine légale, admet s'être livré au prélèvement d'organes, de cornées plus précisément, sans l'accord des familles des personnes décédées.
    Nous dirons que, pour l'instant, ce sont les prélèvements abusifs de cornées qui sont reconnus, en attendant d'autres révélations...
    Les organes prélevés par Hiss n'avaient pas tous forcément vocation à être transplantés; il y a bien d'autres usages que la médecine ou l'enseignement peuvent faire de parties du corps humain.
    On ne m'enlèvera d'ailleurs pas de l'esprit que Hiss ou ses co-traitants ont aidé quelques Palestiniens à mourir.
    Et je vous vois venir avec l'accusation d'antisémitisme et de crime rituel. Les victimes de Hiss n'étaient pas toutes palestiniennes, il y a eu aussi au moins un touriste Ecossais et des soldats de l'armée sioniste. C'était avant tout une affaire de business, cependant moins risqué quand il s'effectuait aux dépens de Palestiniens.

     http://www.forward.com/articles/112915/


    L'article nous dit par ailleurs que Hiss a été relevé de ses fonctions. Certes, mais il n'a pas fait l'objet de poursuites judiciaires et reste un des fonctionnaires les mieux payés de la voyoucratie sioniste.

    Israël a prélevé des organes sans autorisation dans les années 1990
    Associated Press, 20 décembre 2009

     

     

    Jérusalem - Israël a reconnu que des médecins légistes ont prélevé des organes sur des cadavres, dont ceux de Palestiniens, sans autorisation des familles pendans les années 1990.

    L'affaire est ressortie avec une interview du Dr Jehuda Hiss, directeur à l'époque du principal institut médico-légal d'Israël . Un universitaire Américain avait réalisé l'interviex en 2000 mais s'est décidé à la rendre publique maintenant à cause d'une controverse l'été dernier suite aux allégations d'un journal suédois selon qui Israël tuait des Palestiniens pour prélever leurs organes. Israël avait vivement démenti cette accusation.

    Dans l'interview, Hiss affirme que des cornées étaient prélevées sur des cadavres sans le consentement des familles.
    H
    iss avait été révoqué de l'Institut en 2004, et la télévision israélienne Channel2 TV a cité le ministre de la santé qui affirme que la pratique a cessé il y a dix ans.



    http://mounadil.blogspot.com/

     

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    Ils font quoi les médias Français pour nous rapporter de véritables infos ? ...Une raison pour qu'ils n'en parle pas en France ? des vendus hypocrites avec des propagandes orientées !

     

    nervyoko

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  • Copenhague Discours de Chavez- Une réalité, la réalité

     

     

    Un homme , un vrai , sincere, pas un politologue débilologue comme nous avons l'habitude de voir !

     

     

    Alors que pensez vous de cela ?

    Est ce que les flons flons de Nicolas et de son compere Kouchner et leurs effets d'annonces peuvent ils avoir une plus grande valeur que les dires de cet homme ?

    Je pense qu'ils ne se trouvent pas dans la même catégorie!

    Chavez est sincere!

    Quand à nos 2 néo-cons politologue-économicologue-peoplelogue-..., à part essayer de s'accaparer l'histoire pour l'un (revoir l'article sur la présence de Nicolas lors de la chute du mur: un mensonge éhonté qui devrait devant tant de déshonneur démissionner ou se faire limoger par le peuple!) et se faire de l'argent sur le dos des pauvres pour l'autre( l'humanisme de Kouchner et son sac de riz : voir affaire total/ et les audits sur la santé qui coutent plus qu'ils n'aident )

    c'est une réalité...à réfléchir !

     

     

    Nervyoko


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