• RPT/Orell Füssli: feu vert pour l'impression des nouveaux billets de banque CH

    source :http://www.romandie.com/news/n/RPTOrell_Fussli_feu_vert_pour_l_impression_des_nouveaux_billets_de_banque_CH071020110610.asp

    RPT/Orell Füssli: feu vert pour l'impression des nouveaux billets de banque CH


    Répétition de la veille


    Zurich (awp) - La Banque nationale suisse (BNS) a donné son feu vert au groupe Orell Füssli Sicherheitsdruck AG pour l'impression de nouveaux billets de banque suisses; il s'agit de la neuvième émission.


    Pour Orell Füssli, le contrat de la BNS est d'une importance "stratégique", lit-on dans le communiqué publié jeudi soir par l'entreprise spécialisée dans l'imprimerie, la technologie et la librairie. La commande actuelle concerne des billets de 50 CHF.


    ds


    (AWP / 07.10.2011 06h22)


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  •  audiovisuel public - 06/10/2011 | 16:35 - 626 mots 
    Rattrapée par l'austérité, la BBC supprime 2.000 emplois

    source: http://www.latribune.fr/technos-medias/medias/20111006trib000654670/rattrapee-par-l-austerite-la-bbc-supprime-2.000-emplois-.html

     

    Le premier groupe audiovisuel public au monde annonce un nouveau plan de 20% d'économies qui se traduira notamment par la perte d'environ 2.000 emplois d'ici à
    Copyright Reuters
    2017.


    Copyright Reuters

    La BBC --premier groupe audiovisuel public au monde -- rattrapé par la cure d'austérité tous azimuts au Royaume-Uni, a dévoilé jeudi un nouveau plan de 20% d'économies qui se traduira notamment par la perte d'environ 2.000 emplois d'ici à 2017. Mark Thompson, le Directeur général du groupe, a détaillé au terme de neuf mois de consultation interne les mesures qui entraîneront une réduction annuelle des dépenses de l'ordre de 670 millions de livres (777 M euros). Commentant son rapport baptisé "la qualité d'abord", il a assuré que les sacrifices consentis, sans équivalent dans l'histoire de l'entreprise, permettront de maintenir intactes "la qualité et la créativité." Et notamment l'excellence éditoriale servie "par les meilleurs journalistes au monde".

    "Ils détruisent des emplois et détruisent la BBC "

    Pareille assurance s'est cependant assortie d'une mise en garde. "A mon sens, c'est la dernière fois que la BBC peut se permettre des économies d'une telle ampleur sans perte substantielle de service et/ou de qualité". "On devrait être à même de fournir un service public sacrément bon avec 3 milliards et demi (de livres) par an", avait récemment fait valoir le nouveau patron de l'organisme de tutelle BBC Trust, Lord Pattern, dernier gouverneur de Hong-Kong avant la rétrocession du territoire à la Chine. "Ils détruisent des emplois et détruisent la BBC ", n'en a pas moins commenté le secrétaire général du syndicat des techniciens BECTU, Gerry Morrisey.


    Gel pour six ans de la redevance

    Les coupes sont la conséquence directe du gel pour six ans de la redevance --véritable manne annuelle de 4 milliards d'euros-- décrété par le gouvernement en 2010, dans le cadre de sa politique d'austérité drastique. Avec à la clef la disparition de 330.000 emplois du secteur public. La cure d'austérité de la BBC ne s'accompagne d'aucune suppression de chaînes de radio et télévision. Mais elle n'épargne aucun secteur d'activités de l'entreprise protéiforme. Le plan d'économies préconise "des gains de productivité", mutualisations de moyens, des réductions d'émissions de divertissements et d'achats de programmes. Il prévoit de nouvelles délocalisations dans ses nouvelles installations high-tech de Salford, près de Manchester, ou encore à Cardiff et Glasgow.

    Les tours de vis se multiplient

    Le budget sport sera amputé de 15%. Il y a peu, la BBC a renoncé à retransmettre l'intégralité des courses de la saison de Formule 1. Dans le passé, elle a abandonné la couverture du cricket après avoir réduit à la portion congrue les retransmissions de football, l'autre sport roi. Les tours de vis se multiplient. En 2010, le budget du secteur internet a été réduit de 25% à la plus grande satisfaction de certains médias nationaux qui dénonçaient "la concurrence déloyale" du géant public subventionné.

    Le "World service" comme peau de chagrin

    En janvier dernier, le "World service", héritier du service impérial, a annoncé la disparition de 25% de ses effectifs et de nombreuses langues dont l'albanais, le serbe et l'azéri. Cependant, les crédits pour le Proche-Orient ont été depuis lors rétablis pour éviter d'handicaper la couverture du printemps arabe. La BBC entend aussi mettre en vente son complexe de White City, dans l'ouest de Londres, convoité notamment par le club de football de Chelsea. Accusée de gestion dispendieuse, elle publie désormais régulièrement un relevé anonyme des plus hauts salaires (rabaissés de 25%) et même le menu détail de leurs frais: notes de restaurants et tickets de parking inclus.

    Un indice de satisfaction comparable à 74%

    Institution nationale vénérée au même titre que la royauté --avec un indice de satisfaction comparable, à 74%-- la BBC emploie 22.899 personnes et coiffe huit chaînes de télévision nationale et 54 radios. Elles exporte des programmes dans le monde entier et son site web figure parmi les plus visités en Europe. Son service mondial comptait avant les coupes 32 langues à destination de plus de 150 millions d'auditeurs.
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    latribune.fr - 06/10/2011, 16:35


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  • Damas dément les prétendues menaces du président Assad contre Israël 07/10/2011

    source : http://www.alterinfo.net/notes/Damas-dement-les-pretendues-menaces-du-president-Assad-contre-Israel_b3332828.html

    Damas a formellement démenti jeudi les publications selon lesquelles le président Bachar el-Assad aurait promis, dans un entretien avec le chef de la diplomatie turque Ahmet Davutoglu, de tirer des "centaines de missiles" sur le territoire israélien si l'Occident attaquait son pays.

    "Ce qui a été publié sur une prétendue rencontre récente entre le président Assad et le ministre turc des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, est un mensonge pur et simple", lit-on dans un communiqué du ministère syrien des Affaires étrangères.

    Selon le document, la dernière rencontre entre MM.Assad et Davutoglu remonte au mois d'août, et aucun communiqué n'a été publié à son issue.

    ""Falsification et intox" pratiquées par certains médias témoignent de l'ampleur et de l'acharnement de la campagne de propagande menée contre la Syrie", indique la diplomatie syrienne.

    Selon certains médias qui n'ont toutefois pas précisé la date exacte de la rencontre évoquée, le président syrien aurait déclaré au ministre turc qu'il ne lui faudrait que six heures pour transférer des centaines de missiles et d'obus sur les hauteurs du Golan et les tirer sur Tel-Aviv. M.Assad aurait également affirmé qu'en cas de frappe contre la Syrie, l'Iran attaquerait les bâtiments de guerre américains dans le golfe Persique et demanderait au mouvement chiite libanais Hezbollah de lancer des tirs de roquettes contre Israël.

    http://fr.rian.ru/world/20111006/191383175.html


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    Nouvelle manifestation "anti-Wall Street" avec un soutien politique

     

    source : http://www.romandie.com/news/n/Nouvelle_manifestation_anti_Wall_Street_avec_un_soutien_politique061020110710.asp 

    Nouvelle manifestation "anti-Wall Street" avec un soutien politique



    Des milliers de manifestants ont pris d'assaut mercredi le coeur financier de New York, Wall Street, pour la plus grande mobilisation des "insurgés" américains depuis le début du mouvement le 17 septembre. Entre 5 à 7000 personnes étaient dans les rues, selon la police.

    Les défilés n'avaient jusqu'à présent pas dépassé 2500 personnes, mais le mouvement a rencontré une forte audience samedi lorsque 700 manifestants ont été interpellés pour avoir bloqué le pont de Brooklyn. Des mouvements similaires ont été enregistrés dans d'autres grandes villes, à Boston, à Los Angeles, à Chicago.

    "Mettons fin aux guerres", "Taxez les riches", criaient les manifestants. "Nous sommes les indignés de New York, les indignés de l'Amérique, les indignés du monde", a lancé un membre du Syndicat des employés des services (SEU), faisant écho au mouvement de protestation qui s'est emparé déjà de plusieurs pays européens.

    "Quand les riches volent les pauvres, ils appellent ça les affaires, quand les pauvres se défendent, ils appellent ça de la violence" scandaient les contestataires. "Anéantissons la cupidité de Wall Street avant qu'elle n'anéantisse le monde", ont-ils dit.
    Soutien politique

    Le cortège, très joyeux et dans lequel se trouvaient de nombreux jeunes et des infirmières, a défilé sous le soleil et au son des tambours. Plusieurs organisations syndicales et des élus démocrates ont soutenu le mouvement.

    Le président du groupe démocrate à la Chambre des représentants, John Larson, a tenu à "saluer" des manifestants qui "se battent pour donner une voix aux Américains qui luttent chaque jour".


    (ats / 06.10.2011 07h34)

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    Note:

    Gaffe à la récupération politique

     

     

    nerv-yoko

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    CRISE/UE: le FMI ajoute à la confusion en zone euro

    source : http://www.romandie.com/news/n/CRISEUE_le_FMI_ajoute_a_la_confusion_en_zone_euro061020110710.asp 

     

    Washington (awp/afp) - Le Fonds monétaire international a ajouté un peu de confusion à la stratégie contre la crise de la dette publique en zone euro, en évoquant la possibilité qu'il achète de la dette d'Etats de la zone euro, avant d'expliquer qu'il n'avait consulté personne à ce sujet.


    Le directeur Europe du FMI, Antonio Borges, a avancé cette idée lors d'une conférence de presse mercredi à Bruxelles. "Dans des conditions tout sauf normales, cela ne peut être exclu", a-t-il dit.


    Peu après, le FMI envoyait à la presse un communiqué où M. Borges affirmait vouloir "faire la lumière à propos de certaines déclarations qu['il avait] faites auparavant".


    "Nous n'envisageons pas d'intervention sur les marchés avec le FESF" (Fonds européen de stabilité financière), y écrivait-il. "Nous n'avons pas discuté de ces questions avec nos Etats membres".


    Le feu vert des Etats membres est indispensable pour doter le FMI de nouveaux moyens d'intervention.


    Cela peut se faire rapidement s'ils tombent d'accord. Il avait par exemple suffi au FMI de quelques semaines en octobre 2008, sous la pression d'une crise financière aiguë, pour créer un nouveau type de crédit destiné aux Etats membres qui n'étaient pas responsables de cette crise. Elle avait été appelé "facilité de liquidités à court terme".


    Mais le consensus qui avait permis cette innovation n'est plus aussi fort aujourd'hui.


    De grands pays émergents qui ont contribué à l'augmentation des ressources du Fonds, comme le Brésil ou la Chine, s'inquiètent de voir l'intervention du FMI de plus en plus concentrée sur l'Europe. Trois pays de la zone euro (Grèce, Irlande et Portugal) regroupent déjà près de la moitié de l'encours des crédits de l'institution.


    Les Etats-Unis estiment que l'Europe a les ressources pour se sortir seule de sa crise.


    Les chances de la proposition de M. Borges d'aboutir paraissent donc incertaines.


    "Le FMI nie sa propre rumeur d'intervention sur les marchés obligataires", pointait le blog satirique financier américain ZeroHedge, imaginant un "appel furieux" de la directrice générale Christine Lagarde à son subordonné.


    Une source proche du FMI expliquait à l'AFP fin septembre que le style de M. Borges, un ancien de la Banque du Portugal et de Goldman Sachs recruté il y a moins d'un an, tranchait avec celui de vieux routiers de l'institution adeptes de la langue de bois.


    Mme Lagarde, depuis trois mois qu'elle est en fonction, est restée elle-même très prudente sur l'éventualité que le Fonds s'implique davantage dans la zone euro.


    Tout au plus a-t-elle suggéré que des lignes de crédit du FMI aillent à des groupes de pays, et non plus seulement à des pays. Elle a aussi publié fin septembre un "plan d'action" où, au chapitre des évolutions possibles des capacités d'intervention du FMI, elle envisageait des "termes plus souples" pour l'accès aux ressources du Fonds dans les "situations d'urgence".


    La zone euro est aujourd'hui face à une telle "urgence": empêcher les taux d'intérêt auxquels se finance l'Italie de grimper au-delà du raisonnable, comme c'est arrivé à d'autres avant elle.


    Le Fonds peut théoriquement accorder un prêt par précaution à l'Italie. Mais cela supposerait que le pays en fasse la demande, et Rome n'en a pas manifesté la moindre intention.


    D'après Domenico Lombardi, un ancien conseiller du FMI, le problème réside dans la taille des besoins de l'Italie, huitième économie mondiale, lestée d'une dette publique de plus de 1.900 milliards d'euros.


    "Même si le FMI engageait la totalité de sa capacité financière sur les douze mois à venir, cela couvrirait à peine une année de financement pour le Trésor italien. Et cela imposerait une tension exceptionnelle sur les ressources du Fonds", explique à l'AFP cet économiste italien.


    sm


    (AWP / 06.10.2011 07h41)

     

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    Note :

    Les pauvres , ils sont tous tellement perdu, a moins que cela ne soit volontaire, mais les discours et les gesticulation du FMI / BCE / FED et l'attente pathétique de FESF font vraiment peine à voir. La cacophonie reigne, ne serait ce pas la "une volonté politique ?"

     

     

    Nerv-yoko

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