• Crise financière : la solution miracle du Vatican

    Crise financière - 24/10/2011 | 15:46

    source : http://www.latribune.fr/actualites/economie/international/20111024trib000658899/crise-financiere-la-solution-miracle-du-vatican.html 

    Copyright Reuters


    Le Vatican a appelé lundi à la création d'une "Autorité publique universelle" et d'une "banque centrale mondiale" pour réguler les institutions financières dans la période actuelle de tourmente et d'incertitudes.

    Le Vatican a appelé lundi à la création d'une "Autorité publique universelle" et d'une "banque centrale mondiale" pour réguler les institutions financières dans la période actuelle de tourmente et d'incertitudes.

    Le document de 18 pages, intitulé "Pour une réforme du système financier international dans la perspective d'une autorité publique à compétence universelle", devrait trouver un certain écho chez les "indignés" du monde entier qui protestent contre les dérives du système économique actuel.

    "La crise économique et financière que traversent les pays interpelle tout le monde - les personnes comme les peuples - à effectuer un discernement approfondi des principes et des valeurs culturelles et morales qui sont à la base de la vie sociale en commun", indique le Conseil pontifical pour la Justice et la Paix dans une note.

    Le Vatican met en garde contre "l'idolâtrie du marché" et "l'idéologie néo-libérale" selon laquelle les problèmes actuels seraient exclusivement d'ordre technique.

    "La crise a révélé des attitudes d'égoïsme, de cupidité collective et d'accaparement des biens sur une vaste échelle", poursuit-il, ajoutant que les économies mondiales devaient assumer une éthique de la solidarité entre pays pauvres et riches.

    "Si aucun remède n'est apporté aux différentes formes d'injustice, les effets négatifs qui s'en suivront au plan social, politique et économique seront de nature à engendrer un climat d'hostilité croissante et même de violence, jusqu'à miner les bases mêmes des institutions démocratiques, celles qui sont également considérées comme les plus solides et les plus sûres", peut-on lire dans le document.

    Le Saint-Siège appelle à la mise en place d'une autorité supranationale à dimension planétaire et à une juridiction universelle chargée de guider les politiques et décisions économiques.

    Une telle autorité devrait prendre comme référence l'Organisation des Nations unies pour gagner ensuite en indépendance.

    STRUCTURES EFFICACES

    A la question de savoir si ce document pourrait devenir le manifeste des "indignés", le cardinal Peter Turkson, président du Conseil pontifical Justice et Paix, a déclaré :"Les gens à Wall Street doivent s'asseoir et réfléchir avec discernement pour savoir si leur gestion actuelle des finances mondiales sert les intérêts de l'humanité et l'intérêt général".

    "Nous appelons l'ensemble des groupes et organisations à s'asseoir et à repenser la situation", a-t-il dit lors d'une conférence de presse lundi.

    Le Fonds Monétaire International (FMI) a perdu sa capacité à réguler la création globale de monnaie et de veiller sur le montant du risque de crédit que le système assume, estime le Conseil Pontifical.

    "En matière économique et financière, les difficultés plus importantes proviennent de l'absence d'un ensemble efficace de structures capable de garantir, en plus d'un système de gouvernance, un système de gouvernement de l'économie et de la finance internationale."

    Le monde a besoin "d'un corpus minimum, partagé, de règles nécessaires à la gestion du marché financier mondial."

    "On voit, sur le fond, se dessiner en perspective l'exigence d'un organisme assurant les fonctions d'une sorte de 'Banque centrale mondiale' réglementant le flux et le système des échanges monétaires, à la manière des banques centrales nationales", note le document.

    Le Conseil pontifical reconnaît que la mise en place de ces deux instances prendra des années et se heurtera à une résistance de la part des acteurs mondiaux.

    "Cette transformation s'effectuera au prix d'un transfert, graduel et équilibré, d'une partie des attributions nationales à une Autorité mondiale et aux Autorités régionales, ce qui s'avère nécessaire à un moment où le dynamisme de la société humaine et de l'économie, ainsi que le progrès de la technologie, transcendent les frontières qui se trouvent en fait déjà érodées dans l'univers mondialisé."
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    latribune.fr, avec Reuters

     

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    Notes:

    Ces propos ne concernent que moi, vu que je suis l'auteur de ce blog

     

    -Où était le Vatican dans la guerre contre la Lybie et sa population bombardée ?

    -Proposer un système mondial, global voila donc l'enjeu du saint siège, en balançant des généralités ?

    -Au final le saint siège est plus préoccupé par les bourses que les meutres en Lybie, que les mensonges proférés contre la Syrie, que les murs de la honte qui enferment le Peuple Palestinien(prison à ciel ouvert où même le lieu sert à quelconque essais d'armes comme les armes au phosphore).

    -A part vouloir un nouvel ordre mondial, le "Saint père" se comporte comme un dirigeant politique , économique, mais il n'y pas une seule raison pour que je crois en la sainteté de ce Pape ou d'un autre ou pop ou pif , paf..., car rien ne représente Dieu, ni la parole de dieu, et surtout pas un bonhomme qui dit paradoxalement de ne pas "croire aux idoles"... alors que lui même n'est qu'une représentation d' idolâtrie de la part de certains chrétiens.

    Que le Pape descende de son "saint siège" et aide les miséreux comme l'Abbé Pierre, car à rester cloîtrer à Rome pour gouverner comme les agences de la MI6 ou encore CIA et autres organisations cela ne représente en rien dieu, qui ne lui a pas donné de pouvoir , ni de représentation divine, et encore moins la parole, ce n'est qu'un homme assis dans son fauteuil, parvenu au pouvoir comme un dictateur ou un président non CHOISI par le peuple de croyants qu'il est sensé représenter.

     

    l'Abbé Pierre représente plus à mes yeux la sainteté que la pape n'incarne pas, ne serait-ce même une seconde!!!

     

    Nerv-yoko

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  • Bonjour,

     

    Bienvenue dans la Zone Euro :o)

    Les guignols sont de sortie , le Président Barroso (Président de la Commission), le Président de L'U Européenne Von Rompuy (pour lequel vous n'avez pas élu... vu qu'il a été nommé ^^) sont devant le Nigel FARAGE qui a le courage, lui seulement, de dénoncer ce que l'on appelle la dictature fasciste pseudo démocratique de l'Europe. Plus nous avonçons dans le temps, plus le peuple se réveille(ce qui est une bonne chose ! ils en prennent du temps ! il faut dire qu'ils ne sont pas aidés par les médias et par la Télé qui les abetissent toujours plus.)


    LE PLAN B ? :TOUS LES POLITICIENS JUGES POUR... par Darwin_Kayser

     

    en voici une autre :

     
    Nigel Farage _ Destruction de la democratie... par Darwin_Kayser


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  • L'OTAN est l'outil de répression "le plus perfide de l'histoire" (Castro)

    source :http://www.alterinfo.net/L-OTAN-est-l-outil-de-repression-le-plus-perfide-de-l-histoire-Castro_a65571.html 

    Mardi 25 Octobre 2011

    L'
    OTAN est l'outil de répression "le plus perfide de l'histoire de l'humanité" a déclaré le leader de la révolution cubaine Fidel Castro dans un article de la série "Réflexions" publié dans la presse officielle cubaine.
    L'OTAN est devenu un instrument de répression "après que l'URSS, prétexte à la création de cette Alliance par les Etats-Unis, a cessé d'exister", a ajouté le leader cubain.
    Le leader cubain a estimé que les objectifs criminels de l'Alliance se sont révélés en Serbie en 1999, lorsque "les pays de cette funeste organisation ont dépêché leurs troupes pour soutenir les séparatistes kosovars".
    Le leader libyen déchu Mouammar Kadhafi "a été grièvement blessé par l'un des chasseurs-bombardiers les plus performants de l'OTAN", il "a été capturé vivant avant d'être tué par des gens armés par cette organisation militaire", a indiqué Fidel Castro, commentant les récents événements en Libye.
    Le fait que le corps de Kadhafi a été exposé "comme un trophée de guerre constitue une violation des principes les plus élémentaires de l'islam ainsi que des autres croyances religieuses de par le monde", a ajouté Fidel Castro.

     


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  • Ca Y est,ça commence, la grande chute commence !

     

    Chômage partiel chez Renault et PSA pour ajuster les stocks

    source : http://www.bfmbusiness.com/toute-linfo-eco/europe-international/chômage-partiel-chez-renault-et-psa-pour-ajuster-les-stocks-959
    Publié le 25/10/2011 | 16h11 |
    Reuters

     

    PARIS (Reuters) - Renault et PSA Peugeot Citroën vont profiter des jours fériés de novembre pour mettre en place des mesures de chômage partiel dans plusieurs de leurs usines afin, disent-ils, d'écouler une partie de leurs stocks.

    Les deux constructeurs français ont fait de la maîtrise des stocks une de leurs priorités afin d'éviter de se retrouver, en cas de fléchissement de la demande, dans la même situation qu'en 2008 quand ils accumulaient des niveaux de 80 à 90 jours.

    Renault veut ramener ses stocks entre 50 et 60 jours tandis que PSA vise 60 jours de stocks à la fin de l'année, contre 76 jours fin juin.

    "Les journées non travaillées ne doivent pas être vues comme annonçant une baisse de la demande, c'est un ajustement classique à deux mois de la fin de l'année", a souligné à Reuters une porte-parole de Renault.

    Elle en veut pour preuve que Douai avait connu des fermetures plus longues en 2009 et 2010.

    "Si la demande était forte, notamment en France, on n'aurait pas besoin de réduire l'activité, on se demanderait plutôt comment approvisionner les usines", a précisé un responsable syndical du groupe au losange.

    La presse rapportait lundi et mardi que le travail à l'usine Renault de Douai (Nord), où est produit le Scenic, s'arrêterait à partir de mercredi pour près d'une semaine, tandis qu'à Sandouville (Seine-Maritime), Flins (Yvelines) et Novo Mesto (Slovénie), les équipes feraient le pont du 1er novembre.

    En revanche, les sites de Maubeuge (Nord) et de Batilly (Moselle) dont sortent respectivement les utilitaires Kangoo et Master, ne sont pas concernés par ce type de mesures.

    Contrairement au véritable chômage partiel, les équipes concernées conservent intégralement leur salaire puisque dans le secteur automobile, les "journées non travaillées" sont puisées dans un capital temps constitué lors des pics d'activité.

    MARCHÉ EUROPÉEN PLUS INCERTAIN

    PSA Peugeot Citroën a instauré de son côté des journées de chômage partiel sur plusieurs sites, et jusqu'à une semaine de fermeture pour l'usine d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) où est produite la Citroën C3.

    PSA suspendra également la production de son usine de Slovaquie à la fin du mois puis mi-novembre, une décision attribuée dans ce cas à une baisse des commandes en Europe.

    "Hormis Aulnay et Trnava (en Slovaquie), sur les autres sites il s'agit de faire du réglage fin", a expliqué un porte-parole de PSA.

    Les usines d'Aulnay et de Trnava sont toutes deux spécialisées dans les petites voitures, les plus affectées par la fin des primes à la casse. Sur le site slovaque, la 207 arrive en fin de vie puisque sa remplaçante, la 208, sera dévoilée au public dès le mois prochain.

    Le président du directoire du groupe, Philippe Varin, avait prévenu dès septembre que le marché européen était devenu plus incertain dans le climat de crise de la dette souveraine. Il avait ajouté que si rien n'apparaissait encore dans les carnets de commandes, il fallait se préparer à des temps plus difficiles.

    PSA et Renault attendent une légère rechute du marché automobile français en 2011 et en 2012, et un marché européen globalement stable sur chacune des deux années. Les deux constructeurs publieront leur chiffre d'affaires du troisième trimestre respectivement mercredi et jeudi.

    Gilles Guillaume, édité par Dominique Rodriguez

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    L'indice de l'OR Décollage immédiat==> signification ?

    -Pas de confiance aux monnaies

    -pas de confiance de l'économie actuelle

    -la crise des banques et la crédibilité des Etats

    -Souvenez vous D'Hugo Chavez qui a nationalisé les banques du Venezuela et le RAPATRIEMENT de l'OR (c'est le plus intelligent des chefs d'Etat actuels)

    Voici le screen de l'indice de l'OR du 25/10/2001 18h50

    de bfm business : http://www.bfmbusiness.com/bourse/matiere-premiere/gold-us-dollar-xauusd

    indice_or.png

    Nerv-yoko

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     source : http://www.lemonde.fr/europe/article/2011/10/25/la-reunion-des-ministres-des-finances-des-27-annulee-avant-le-sommet-sur-la-crise-de-la-dette_1593697_3214.html#ens_id=1268560

     A la Une > Europe
    La réunion des ministres des finances des 27 annulée avant le sommet sur la crise de la dette

    LEMONDE.FR avec Reuters, AFP | 25.10.11 | 16h25 • Mis à jour le 25.10.11 | 16h50

    Une réunion préparatoire des ministres européens des finances envisagée pour le mercredi 26 octobre en prélude aux sommets européens sur la crise de la dette a été annulée, a indiqué mardi un porte-parole du président du Conseil européen.

    Il n'y aura donc ni réunion préparatoire des ministres des finances de la zone euro ni réunion des ministres de l'UE avant le double sommet de mercredi : celui d'abord des chefs d'Etat et de gouvernement des 27 pays de l'Union européenne, puis celui prévu dans la foulée des dirigeants des seuls dix-sept pays de la zone euro.

    Cette réunion du conseil Ecofin avait été convoquée à la demande des pays qui ne sont pas membres de la zone euro pour accroître leur coordination avec ceux de la monnaie unique. Elle a finalement été retirée de l'agenda car certains détails des discussions n'étaient pas encore finalisés, ont indiqué plusieurs sources.

    IRRITATION

    Cette décision suscite une certaine irritation chez les dix pays de l'UE ne faisant pas partie de la zone euro, qui se sentent exclus des décisions importantes liées à la crise de la dette, selon un diplomate.

    "Les ministres des finances pourraient se rencontrer dans les prochains jours pour finaliser les décisions qui seront prises demain", a indiqué un porte-parole d'Herman Van Rompuy, qui préside les sommets de chefs d'Etat et de gouvernement.

    Ces sommets doivent permettre de définir une réponse européenne d'envergure à la crise de la dette, via une restructuration de la dette grecque, un plan de recapitalisation bancaire et la démultiplication des capacités du Fonds européen de stabilité financière (FESF).

     

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    Britain at risk of falling back into recession

    source :http://www.telegraph.co.uk/finance/financialcrisis/8847339/Britain-at-risk-of-falling-back-into-recession.html 

     

    By Robert Winnett, Political Editor

    6:25AM BST 25 Oct 2011

    Martin Weale, one of the members of the Bank’s Monetary Policy Committee, which sets interest rates, said that the crisis in the eurozone threatened to undermine the economic recovery in Britain.

    He indicated that British politicians were “having trouble getting to grips” with how to tackle the crisis.

    Although Mr Weale is regarded as one of the more outspoken members of the MPC, his comments indicate that the impact of the single currency turmoil may be far worse than official predictions suggest. In an interview with Channel 4 News last night, he said: “Looking at the economy at the moment I think the problems of the euro area and the knock-on consequences for our banks, for business confidence, for the way consumers feel about things are likely to prove important.

    “I certainly do think the underlying rate of growth of the economy is weak now and I wouldn’t be terribly surprised if we were to see output contract [the size of the economy shrinks] in the fourth quarter.”

    The Bank of England is predicting that growth in the economy “would be close to zero” during the final three months of the year.

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    U.S. rating likely to be downgraded again: Merrill

    source : http://www.reuters.com/article/2011/10/23/us-usa-rating-merrill-idUSTRE79M2J120111023 

    (Reuters) - The United States will likely suffer the loss of its triple-A credit rating from another major rating agency by the end of this year due to concerns over the deficit, Bank of America Merrill Lynch forecasts.

    The trigger would be a likely failure by Congress to agree on a credible long-term plan to cut the U.S. deficit, the bank said in a research note published on Friday.

    A second downgrade -- either from Moody's or Fitch -- would follow Standard & Poor's downgrade in August on concerns about the government's budget deficit and rising debt burden. A second loss of the country's top credit rating would be an additional blow to the sluggish U.S. economy, Merrill said.

    "The credit rating agencies have strongly suggested that further rating cuts are likely if Congress does not come up with a credible long-run plan" to cut the deficit, Merrill's North American economist, Ethan Harris, wrote in the report.

    "Hence, we expect at least one credit downgrade in late November or early December when the super committee crashes," he added.

    The bipartisan congressional committee formed to address the deficit -- known as the "super committee" -- needs to break an impasse between Republicans and Democrats in order to reach a deal to reduce the U.S. deficit by at least $1.2 trillion by November 23.

    If a majority of the 12-member committee fails to agree on a plan, $1.2 trillion in automatic spending cuts will be triggered, beginning in 2013.

    Those automatic cuts, mostly in discretionary spending, would weigh further on a fragile U.S. economy, Merrill said. In the same report, the bank reduced its 2012 and 2013 growth forecasts for the United States to 1.8 percent and 1.4 percent, respectively.

    If there were a downgrade, it was not clear which ratings agency would move first.

    Moody's Investors Service, which has a negative outlook on the United States's Aaa rating, said it is looking at several other factors, including the results of presidential elections and the expiration of the Bush-era tax cuts late in 2012, to decide on the rating.

    "It's not that we're waiting just for this committee to decide on the rating," Steven Hess, Moody's lead analyst for the United States, told Reuters in an interview last week.

    Failure by the committee to come up with an agreement, he said, "would be negative information but it is not decisive in our view about the rating."

    To be sure, Hess did not rule out the possibility of an early move on U.S. ratings if the country's economy slips into recession. So far, however, the economic performance "is certainly not super positive but not a disaster either," he said.

    Fitch Ratings, on the other hand, still has a stable outlook on its AAA rating on the United States, meaning it is more likely to revise that outlook to negative before actually downgrading the rating.

    In its latest report on the United States, Fitch says a "negative rating action," which could be only an outlook revision, could result from a weaker-than-expected economic recovery or by failure by the bipartisan committee to reach agreement on at least $1.2 billion in deficit-reduction measures..

    (Editing by Leslie Adler)

     

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    note :

     Les informations doivent avoir une source, toujours vérifier vos sources.

     Les informations , c'est à vous d'être actif, la passivité n'engendre que  l'abétisation.

     Etre actif en s'informant, c'est, ne pas subir le choix arbitraire d'un quelconque individu ou d'un groupe.

     

    Nerv-yoko

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    FESF : le Bundestag impose un vote en plénière pour encadrer Merkel

    25/10 | 07:00 | Karl de Meyer et Anne Bauer

    source :http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0201711045764-fesf-le-bundestag-impose-un-vote-en-pleniere-pour-encadrer-merkel-238804.php 

    Alors qu'on pensait que seule la Commission budgétaire se prononcerait, les 620 députés sont appelés à définir demain les lignes rouges d'Angela Merkel pour l'effet de levier du FESF. Un nouveau test pour la coalition.

     

    Nouveau coup de théâtre, hier à Berlin, deux jours avant le prochain sommet européen : le Bundestag va se prononcer, de nouveau, en plénière, sur l' « optimisation » du Fonds européen de stabilité financière (FESF). Aux termes des procédures mises en place en septembre, à l'occasion du vote sur l'extension du FESF, seule la Commission budgétaire devait définir un mandat de négociation pour la chancelière, en amont de la réunion de mercredi. Mais l'opposition - notamment les Verts -a fait pression, dès la semaine dernière, pour impliquer l'ensemble des 620 députés. Hier, alors qu'Angela Merkel informait les chefs des groupes parlementaires des discussions européennes de dimanche, le patron du groupe CDU a lui aussi souhaité faire voter la plénière, « parce que la question de l'effet de levier du FESF a gagné dans les derniers jours une importance fondamentale dans le débat public ».
    Un cas unique

    Les dirigeants européens cherchent à démultiplier la force de frappe du FESF, jusqu'à environ 1.000 milliards d'euros, selon des élus Verts, afin de convaincre les marchés que la Grèce restera bien un cas unique. Ils planchent sur deux mécanismes qui pourraient fonctionner en parallèle. D'un côté, le FESF pourrait garantir une partie du risque de défaut des obligations émises par les Etats de la zone euro en difficulté. De l'autre côté, les Européens pourraient lancer un fonds spécialisé, ouvert aux investissements privés et souverains, y compris de pays hors zone euro, qui pourrait acheter de la dette primaire et secondaire, et bénéficierait aussi de la garantie du FESF (voir ci-contre). Les documents élaborés à Bruxelles devaient arriver hier soir à Berlin. Le Bundestag devrait voter mercredi à la mi-journée, après la déclaration de politique européenne de la chancelière.

    Ce changement de scénario illustre qu'on est, selon les mots du porte-parole d'Angela Merkel « en territoire inconnu » sur le plan institutionnel : le Bundestag et le chef du gouvernement doivent se familiariser avec un nouveau modus operandi. Une nouvelle donne qui sème la perplexité à Bruxelles, où les débats sont déjà extrêmement techniques. Le vote en plénière accroît, aussi, la pression sur Angela Merkel et sa coalition. Lors du vote sur la première extension du FESF, la chancelière n'a obtenu que 315 des 330 voix de sa majorité. Les sociaux-démocrates et les Verts, qui avaient annoncé dès avant le vote du mois de septembre leur intention de voter en faveur du texte, se laissent cette fois toutes les options ouvertes. Le vote de demain aura donc valeur de test pour la coalition conservatrice.
    Nombreuses failles

    Or celle-ci montre de nombreuses failles. Une réunion de travail entre les trois partis au pouvoir, à la chancellerie, vendredi, a capoté. Elle était censée donner des impulsions pour les deux dernières années de la législature. Mais elle a été largement torpillée par le patron de la CSU bavaroise, furieux de n'avoir pas été consulté, la semaine dernière, quand le ministre des Finances (CDU) et celui de l'Economie (FDP) ont annoncé des allégements fiscaux pour 2013. Au total, il n'y a eu vendredi d'accord sur pratiquement aucun des dossiers sur la table.

    L'opposition s'agite aussi beaucoup. Les sondages donnent à l'heure actuelle gagnant le bloc SPD-Verts.

    Europe en crise, nouvelle Europe sur lesechos.fr/dossier
    karl de meyer à berlin avec anne bauer , Les Echos
    À BRUXELLES


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